Raaya Rotem, une femme israélienne de 54 ans, vivait une vie paisible dans le sud d’Israël, au Kibboutz Berii. Elle partageait son quotidien entre son métier d’acupunctrice et son travail dans une imprimerie. Sa vie était enrichie par la présence de sa fille de 13 ans, Hila, avec qui elle partageait une complicité sans égale, marquée par de nombreux voyages et des moments de joie partagés.
Leur vie a basculé le 7 octobre, lorsque des terroristes du Hamas ont fait irruption dans leur maison. Ce groupe, connu pour ses actes de terreur, avait déjà commis de nombreuses atrocités au Kibboutz Berii, assassinant 10% des résidents et kidnappant des dizaines de personnes. Ce jour là, Raaya et Hila ont rejoint la liste tragique des victimes.
À 12h05, Raaya a réussi à envoyer un SMS à son frère, lui annonçant qu’elles avaient été enlevées. C’était le dernier signe de vie qu’elle a pu donner. Depuis lors, un silence assourdissant a enveloppé leur destin, laissant une communauté et une famille dans l’attente et l’angoisse.
C’est dans ce contexte que nous avons appris la libération de Raaya. Une nouvelle qui a apporté un soulagement immense, mais qui a également ravivé la douleur de l’absence de Hila.
Raaya Rotem n’est pas seulement une otage libérée. Elle est le visage de nombreuses victimes du terrorisme, un symbole de résilience et de courage. Son histoire nous rappelle l’importance de ne jamais oublier ceux qui sont encore retenus en otage et de continuer à lutter pour leur libération.
- Lieu d’enlèvement : Bee’ri
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