Denil Kimenfeld, un homme de 65 ans, originaire d’Israël, vivait une vie paisible à dix minutes de la frontière avec Gaza. Marié et père de deux fils, il était connu pour son amour de la pêche, une passion qu’il a souvent partagée avec ses amis proches.
Le 7 octobre, comme à son habitude, Denil s’était levé aux aurores pour profiter des premières lueurs du jour sur une plage au nord de Gaza. Il avait appelé sa famille à 6h30 pour les rassurer, leur disant qu’il allait se réfugier dans un abri. Les sirènes avaient retenti, signalant une attaque imminente du Hamas. Cette conversation téléphonique fut malheureusement la dernière qu’il ait jamais eue avec sa famille.
Les deux semaines qui ont suivi ont été un cauchemar pour sa famille et ses amis. Sans nouvelles de Denil et de son ami, ils ont vécu dans l’angoisse et l’incertitude. Finalement, le soulagement tant espéré n’est jamais venu. Au contraire, la confirmation de leurs craintes les plus sombres est arrivée : Denil avait été assassiné par le Hamas.
La nouvelle de sa mort a laissé un vide immense dans le cœur de sa famille, de ses amis et de sa communauté. Un homme pacifique, aimant la vie et la nature, a été arraché brutalement à ceux qui l’aimaient.
La mort de Denil Kimenfeld rappelle la réalité cruelle et inhumaine du terrorisme. Il n’était pas un soldat, ni un politicien, mais un père, un mari, un ami. Il était un homme qui aimait la pêche et la tranquillité de l’aube. Il était un homme qui avait le droit de vivre en paix.
La date exacte de l’annonce de son décès reste inconnue, mais la douleur de sa perte est ressentie chaque jour par ceux qui l’ont connu et aimé. Denil Kimenfeld n’est pas seulement une victime du terrorisme, il est le visage d’une humanité qui aspire à la paix et à la liberté.
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